EDSTROM ANDERS - Hanezawa Garden
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EDSTROM ANDERS - Hanezawa Garden

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ANDERS EDSTROM
HANEZAWA GARDEN 

Published by MACK, 2015
Book size 25,7 x 18,2 cm
Pages 232 pages, 224 images
Binding Hardcover
Language English, Japanese

Hanezawa Garden is an illicit trail through a walled garden in Tokyo, between thick foliage, slender bamboo and semi-inhabited outhouses, their plastic roofs heavy with leaves, as if reclaimed by the jealous trees. The protagonist, like a detective, catalogues the garden obsessively, registering strange and peripheral details: a sealed cardboard box, lingering on a sill, or the receding body of a workman.

Time is loose, and the seasons slip by. The sightlines through Hanezawa are multiple and mutable, and the assembled images grow in weight through repetition and proximity. The minor characters of this elusive narrative are ordinary objects: a shell, half buried in the soil, whose brief significance is acute and unreadable, before it slips back into entropy. The surfaces, too, are iridescent, ungovernable – garden huts with smeared panes that reflect sky or reveal the bulge of something, vegetating, behind. The windows, like the images themselves, always promise something – a revelation – just out of reach.

Hanezawa Garden was demolished by the real estate developer Mitsubishi Estate in 2012, despite countless attempts by local residence to preserve the house and gardens.

Anders Edström is a Swedish photographer and filmmaker who lives and works in Stockholm. Previous monographs include Waiting some birds a bus a woman and spidernets places a crew (SteidlMACK, 2004) and Safari (Nieves, 2010).

-- statement from the publisher

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Le jardin Hanezawa est un chemin caché à travers un jardin clos à Tokyo, entre un feuillage épais, un bambou élancé et des dépendances semi-habitées, leurs toits en plastique chargés de feuilles, comme repris par les arbres jaloux. Le protagoniste, comme un détective, répertorie le jardin de manière obsessionnelle, enregistrant des détails étranges et périphériques : une boîte en carton scellée, s'attardant sur un seuil, ou le corps en retrait d'un ouvrier.

Le temps est lâche et les saisons s'écoulent. Les lignes de vue à travers Hanezawa sont multiples et mutables, et les images assemblées prennent du poids grâce à la répétition et à la proximité. Les personnages mineurs de ce récit insaisissable sont des objets ordinaires : une coquille à moitié enfouie dans le sol, dont la brève signification est aiguë et illisible, avant de retomber en entropie. Les surfaces sont également irisées et ingouvernables - des cabanes de jardin avec des vitres enduites qui reflètent le ciel ou révèlent le renflement de quelque chose, végétatif, derrière. Les fenêtres, comme les images elles-mêmes, promettent toujours quelque chose - une révélation - juste hors de portée.

Le jardin Hanezawa a été démoli par le promoteur immobilier Mitsubishi Estate en 2012, malgré d'innombrables tentatives de collectivités locales pour préserver la maison et les jardins.