Dans son travail, Rumando se confronte à l'obscurité de la mémoire. Se mettant à nu devant son objectif, elle confronte son image et ses souvenirs, prenant la forme d’un rituel. À la fois dans sa série ‘Orphée’ que dans ses polaroids, elle met en avant des fantasmes personnels, mises en scène diverses qui font penser aux photographies de Cindy Sherman. On se retrouve entre la fiction et le documentaire, et en mettant bout à bout ses images, on se retrouverait presque à se dire que l’on regarde un docu-fiction.